Histoire

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Notre commune ne porte le nom de Mazingarbe que depuis 1558. Auparavant, elle s’appelait MASENGARBA puis MAZENGARBE (de mazen qui veut dire maigre et de garbe qui veut dire gerbe, faisant référence à des terres très pauvres, peu propices à l’agriculture).

Pendant la guerre 14-18, Mazingarbe subit de nombreux bombardements de l’artillerie allemande mais ne fût pas occupée. Pendant 4 ans, les troupes allemandes restèrent à la limite de Vermelles et de Mazingarbe.

Petit village jusqu’à l’ouverture des fosses, Mazingarbe a vu la construction de corons : cité des brebis, cité 2, 3, 7, Mayence Saulchoy et après la guerre 14-18 de grandes cités ouvrières : cité Maistre, cité 7 et 2.

JPEGLes armoiries :
Sur un écu moderne, le charbon et la brebis, spéciaux à Mazingarbe, se lit en termes héraldiques.
Au un : D’or et d’escarboucle de sable, pommelée et fleurdelisée à huit rois, percée de gueules.
Au deux : De sinople à la brebis d’argent.
 
 
 
 
 
 

Géologie
Mazingarbe occupe la partie nord-ouest de la plaine de Lens traditionnellement appelée La Gohelle, plaine crayeuse intermédiaire entre les collines d’Artois et le Bas-Pays. Deux petites vallées la traversent : l’une à la limite ouest, dite le Marais de Bray ; la seconde est celle du Surgeon, ruisseau qui naît à Aix-Noulette et coule du sud au nord.

Préhistoire
Au cours du IVème millénaire avant J.-C., Mazingarbe accueille ses premiers habitants : des agriculteurs néolithiques qui cultivaient des céréales et élevaient moutons, porcs et bœufs. On a retrouvé de nombreux silex taillés datant de cette époque.

Gauloise
Plusieurs campagnes de fouilles archéologiques ont mis à jour un mobilier conséquent (poteries, tuiles d’argile crue, outils et bijoux, ossements calcinés, etc.), témoin d’une occupation importante du site au début de notre ère avec implantation d’une villa (exploitation agricole) au lieu-dit Le Marais de Bray.
Cette ferme gallo-romaine aurait été détruite dans un incendie dans la seconde moitié du IIIème siècle.

Du Moyen-âge à la Révolution
C’est en 1046 que le village entre dans l’histoire. C’est en effet à cette date qu’il est fait mention d’une villa de Mazengarba confirmée par le Comte de Flandre Bauduin V comme étant possession de l’abbaye de Marchiennes. Le domaine et ses terres restent propriété monastique jusqu’à la Révolution. Sous l’Ancien Régime, la population est essentiellement agricole. Comme la plupart des villes et villages de l’Artois, Mazingarbe a dû subir les ravages des invasions, guerres et pillages, épidémies de peste, incendies et hiver très rigoureux. En 1790, on y dénombre 328 habitants. Les précieux Albums de Croÿ datant du début du XVIIème siècle nous transmettent une représentation plus ou moins fidèle de Mazingarbe à cette époque : un modeste petit village ramassé autour de son église.

La Mine
Mazingarbe ne compte encore que 800 âmes avant l’ouverture en 1859 de son premier puits de mine de charbon, le n°2. On ouvre ensuite les fosses n°6 (1876) et n°7 (1877). La population se développe alors avec la même rapidité que l’industrie, la ville accueillant à plusieurs reprises des vagues d’ouvriers immigrés, d’abord belges, puis italiens et surtout polonais. La création d’une usine de traitement et de transformation de la houille en 1896 qui deviendra plus tard un grand complexe chimique, va considérablement développer la commune et en même temps diviser son territoire (centre ville, les cités 2, 3, 7 et celle des Brebis).
La Fosse n°2 avant 1914. Située en bordure de la ligne de chemin de fer Hazebrouck-Arras, à la frontière Mazingarbe - Bully les Mines, elle est initialement surmontée par un chevalement de chêne . Elle souffre énormément des bombardements de la Grande Guerre.

Les Guerres
Mazingarbe subit de lourds dommages lors de la Grande Guerre. Le front ne se situe qu’à deux kilomètres, près de Vermelles.
La seconde guerre mondiale n’épargne pas non plus la ville, un bombardement aérien sur la cité des Brebis en septembre 1943 fait 27 victimes. Les usines sont également la cible de l’aviation alliée.


LES EGLISES

JPEGL’église sainte Rictrude date de 1858. Elle est classée aux monuments historiques depuis 1911. Le bâtiment extérieur a connu une importante rénovation courant 2006. Réalisée en pierre blanche, elle a été construite dans le style ogival du XIIème siècle. Elle remplaçait l’église construite aux XI-XIIème siècle, devenue trop petite et vétuste.



JPEGChapelle Saint-Roch
Elle fut érigée en 1724 par la famille Dupuich en remerciement pour la protection des siens et des habitants du village, lors de l’épidémie de Suette qui ravagea l’Artois sans atteindre Mazingarbe.
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JPEGChapelle Saint Hubert
Elle fut édifiée en 1745 par monsieur Béharelle, fermier du Saulchoy. Elle est également inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 28 mars 1977. Elle se situe rue Jean Jaurès.

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Chapelle Saint Joseph
Cette chapelle située rue Décatoire, a été élevée dans la commune par la famille LECOUTRE-MARIAGE en mémoire de leur frère Valentin MARIAGE (1826-1875) pieusement décédé un 19 mars, jour de la Saint Joseph. C’est sans doute la raison pour laquelle ils dédièrent la chapelle à St Joseph.
Elle a été rénovée par les jeunes du C.A.J.



JPEGChapelle Sainte Barbe===============>
Cité des Brebis

JPEG<==Eglise La nativité
Cité 7


Cliquez ici pour visiter le site du comité historique de la ville de Mazingarbe

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